L'histoire Ligne 42
Une rencontre, un territoire et l’envie de créer quelque chose ensemble
Ligne 42 n’est pas née d’une étude de marché.
Et, pour être tout à fait honnêtes, pas davantage d’un plan particulièrement bien ficelé.
Elle est née d’une amitié ancienne, de deux parcours qui se sont éloignés puis retrouvés, d’un artiste, d’un entrepreneur et d’un territoire auquel tous les deux étaient profondément attachés.
Gérard et Olivier
Gérard Lusteau et Olivier Rafin se rencontrent professionnellement dans les années 2000, lorsqu’ils travaillent ensemble dans un cabinet de conseil à Nantes.
Leurs chemins prennent ensuite des directions différentes.
Gérard poursuit son parcours avant de revenir à une passion ancienne : le dessin et la peinture. Formé aux Beaux-Arts, il s’installe à La Baule en 2019 et commence à développer un univers graphique très personnel, précis et épuré, dans lequel le trait et l’aquarelle racontent autrement les paysages du littoral.
Olivier, après une carrière professionnelle notamment parisienne, revient lui aussi à La Baule, sa ville natale, avec l’envie de développer des projets plus personnels et plus proches de son territoire.
Les deux amis se retrouvent.
Et, assez naturellement, recommencent à imaginer des choses ensemble.
Une première collection autour de La Baule
Au départ, l’idée est simple.
Gérard dessine.
Olivier imagine comment faire connaître son travail.
Les premières œuvres représentent La Baule et la presqu’île guérandaise : ses plages, ses villas, ses ports, Guérande, Batz-sur-Mer, Le Croisic, Pornichet, Saint-Nazaire…
Le format panoramique s’impose rapidement.
Gérard élimine souvent le ciel et la mer pour ne conserver que ce qui l’intéresse vraiment : la ligne du paysage, l’architecture et les détails qui permettent immédiatement de reconnaître un lieu.
Les premières réactions donnent envie d’aller plus loin.
En 2024, Ligne 42 est créée.
Avec une première conviction : il doit être possible de proposer des œuvres créées par un artiste, éditées avec une grande exigence de qualité, mais accessibles à davantage de personnes que l’œuvre originale.
Pourquoi Ligne 42 ?
Ligne
Parce qu’il y a d’abord celle que Gérard trace.
Une ligne précise, minutieuse, parfois presque architecturale.
Mais aussi parce que les premières créations sont panoramiques et évoquent naturellement cette ligne d’horizon qui accompagne le littoral.
Depuis, le mot a pris une signification supplémentaire.
La ligne, c’est aussi celle qui relie un artiste, un lieu et celui qui choisit d’accrocher l’œuvre chez lui.
42
Pour le reste, nous pouvions évidemment choisir un numéro parfaitement sérieux.
Nous avons préféré 42.
C’est un clin d’œil au Guide du voyageur galactique de Douglas Adams, dans lequel un supercalculateur passe quelques millions d’années à chercher la réponse à « la grande question sur la vie, l’univers et le reste ».
Sa réponse est : 42.
Elle ne résout pas grand-chose.
Mais elle nous plaisait beaucoup.
Ligne 42 peut prendre très au sérieux la qualité des œuvres qu’elle édite sans forcément se prendre elle-même trop au sérieux.
D’une aventure à un projet plus grand
Ligne 42 a donc commencé avec Gérard Lusteau.
Et Gérard en restera l’artiste fondateur.
Mais au fil des collections, une autre évidence est apparue.
Ce qui avait été construit autour de son travail pouvait également permettre à d’autres artistes de créer, d’être édités, racontés et diffusés.
Pas pour reproduire le même style.
Pas pour fabriquer une « patte Ligne 42 » artificielle.
Mais pour réunir autour d’une même maison des regards différents sur des lieux auxquels nous sommes attachés.
La Baule a été notre point de départ.
La presqu’île guérandaise, Saint-Nazaire et Vannes ont suivi.
D’autres territoires et d’autres artistes viendront continuer l’histoire.
C’est ainsi que Ligne 42 est progressivement passée d’une aventure à deux à un projet plus large : une maison d’artistes et d’édition consacrée aux lieux, aux paysages et aux émotions qu’ils font naître.
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Et la ligne continue
Nous ne savons pas exactement où elle nous conduira.
Ce serait d’ailleurs dommage.
Nous savons simplement ce que nous voulons conserver : des artistes avec une vraie personnalité, de belles œuvres, une édition exigeante, des lieux qui racontent quelque chose et la possibilité de rendre tout cela accessible au plus grand nombre.
Pour le reste, nous suivrons la ligne.
Après tout, le 42 nous avait déjà prévenus : les bonnes histoires commencent parfois avec une réponse assez peu précise.