Cette vue de la plage du Casino à La Baule a été préparée au mois de mai, à un moment où la végétation était particulièrement généreuse. À tel point qu’elle masquait une grande partie de l’Hôtel Royal.
Gérard Lusteau a donc dû se transformer, sur le papier, en élagueur. Il a dégagé le bâtiment, simplifié certains arbres et recréé la vue qu’il souhaitait offrir plutôt que de reproduire strictement ce qu’il avait sous les yeux.
Le Casino, le Royal et le front de mer retrouvent ainsi toute leur présence dans la composition. Cette liberté est très représentative de son travail : rester fidèle à l’identité d’un lieu, quitte à réorganiser légèrement la réalité pour mieux la raconter.
Cette œuvre fait partie des aquarelles de La Baule et de la Côte d’Amour
